Gérard Depardieu: Ses 5 meilleures punchlines contre la classe politique

Gérard Depardieu flingue encore les politiques. De passage à Trouville-sur-Mer (Calvados), l’acteur français en a profité pour accorder une interview au Pays d’Auge. François Hollande, Daniel Cohn-Bendit et José Bové ont pris quelques balles perdues. L’occasion pour 20 Minutes de vous présenter un florilège des meilleures punchlines de Gérard Depardieu contre la classe politique.

Hollande «se fout de la gueule du monde» «Je suis un peu comme 88 % des Français, car le reste est pour Monsieur Hollande. Ils sont un peu abasourdis par cet homme […] un bonhomme qui se fout de la gueule du monde», explique l’acteur au Pays d’Auge. L’acteur n'épargne pas les écologistes. «Je n’aime pas Daniel Cohn Bendit. Je trouve qu’il est un peu abruti. Il est exactement comme en 1968. Il n’a pas bougé […] Je n’aime pas les écologistes car ils ont fait de l’écologie un mouvement politique alors que ça devrait être une culture […] Comment voulez-vous être écologiste quand il va y avoir bientôt 9 milliards d’habitants sur la planète dans 50 ans? Ce n’est certainement pas avec des gens comme José Bové et son père qui fait des OGM».

Hollande, «petit bolchevique de l’Elysée» Peu après son exil fiscal, Gérard Depardieu avait déjà taillé un costard au chef de l’Etat dans le magazine de BD Casemate, en avril dernier. Il le qualifiait de «petit bolchevique de l’Élysée, comme dit Poutine, qui est en train de tuer les classes moyennes. Du coup, je me suis fait traiter de minable par son second de Matignon». En 2010, déjà, l’acteur évoquait François Hollande dans une interview à France Culture. «J'ai dû le voir une fois ou deux. Je n'accroche pas, pas assez voyou, plutôt fils à papa».

Aubry, «haleine de bière» Lors d’un passage au Grand Journal de Canal Plus en septembre 2010, Gérard Depardieu s’en prend à Martine Aubry, «haleine de bière», et ajoute: «Tous les politiques, c’est de la merde». Quelques mois plus tôt, l’acteur prenait la défense de Georges Frêche, «bien plus vrai et bien plus sympathique que Martine Aubry et compagnie!»

Noël Mamère «a peut-être chié dans son froc en velours» En 2002, le comédien charge le maire écologiste de Bègles. Noël Mamère, avait refusé d’assister au match de l’équipe de rugby pour ne pas croiser l’homme d’affaires algérien Rafik Khalifa, «l'ami des généraux algériens». Gérard Depardieu, administrateur du club, dénonce alors des propos «racistes et fascistes, il faudrait le chasser de son parti», ajoutant trivialement, que l’écologiste «a peut-être chié dans son froc en velours», comme le rapporte Libération.

Les politiques, «des poules et des coqs qui se chient dessus» Lors de la sortie de son film Mammuth, en 2010, l’acteur se fait philosophe. «La politique ne m’intéresse pas, ce n’est qu’une basse-cour avec des poules et des coqs qui se chient dessus. C’est honteux et c’est sale. Notre film en dit plus que le discours d'un député sur le désarroi de ceux qui se retrouvent dépossédés de tout à la retraite car on ne leur a pas donné les clés pour la préparer», lâche-t-il au JDD. Quelques mois plus tard, cela ne l'empêchera pas de soutenir Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle.

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